« Le langage comme fréquence visuelle. Des mots écrits jusqu’à devenir prière. »
Né en 1985, Arthur Simony étudie le stylisme en Belgique avant de se tourner vers les installations participatives à Paris : le mot « vie » suspendu à un arbre, huit cents clés libérant les cadenas du Pont des Arts, « Le Galet » de Francis Ponge transcrit sur les galets d’Étretat.
En 2011, son personnage Jeanne, en référence à Jeanne Hébuterne, modèle et épouse de Modigliani, apparaît dans les rues de Paris. Il la reproduit depuis avec la précision d’un moine copiste. À partir de 2014, il s’intéresse aux mantras et au ho’oponopono, répétant des mots comme « désolé, pardon, merci, je t’aime » jusqu’à ce que le texte devienne un motif vibratoire, ses lettres noires rehaussées de couleurs vives qui se répondent.
Il a exposé à Paris, Bruxelles, Genève et Courchevel. Depuis 2020, il prolonge Jeanne dans l’art numérique, avec les Cryptojeannes sur Ethereum et Solana, puis la Bitcoin Jeanne sur Ordinals en 2024. Il vit aujourd’hui à Marseille.